Cette section se divise en 3 volets.
Notre compréhension de la violence masculine.
Questions fréquemment posées par les victimes de la violence.
Évaluation de mes comportements violents.

QUELS SONT LES FACTEURS QUI CONTRIBUENT À LA VIOLENCE CONJUGALE ?
Il n'y a pas une seule « cause » définitive de violence conjugale et n'importe qui peut courir le risque d'être agressé - quel que soit le sexe, l'âge, la race, l'ethnie, l'instruction, l'identité culturelle, le statut socio-économique, le métier, la religion, l'orientation sexuelle, la capacité physique ou mentale et la personnalité. La violence conjugale est un problème complexe, et il peut y avoir plusieurs facteurs différents qui y contribuent (individuel, relationnel et social). De nombreux experts croient toutefois que la violence conjugale est liée aux inégalités et au déséquilibre des pouvoirs au sein de notre société.
Il est de plus en plus admis que la vulnérabilité d'une personne à la violence peut être exacerbée par des facteurs comme: le déplacement, la colonisation, le racisme, l'homophobie, l'infirmité, la pauvreté et l'isolement. Les femmes autochtones par exemple ont plus de chances de signaler avoir été agressées sexuellement par le conjoint.

L'absence d'accès aux services et soutien communautaires, et au système de justice pénale, peuvent augmenter la vulnérabilité d'une personne à la violence - ou combiner les effets de la violence.

Facteurs qui augmentent le risque
Bien qu'ils ne constituent pas des causes directes de violence, des statistiques récentes montrent qu'il existe un nombre de facteurs qui, seuls ou en combinaison, sont associés à un risque accru de violence. Par exemple, voici certains facteurs de risque pour les femmes et les hommes:
- être jeune
- vivre dans une union de fait
- avoir un partenaire qui boit beaucoup périodiquement
- violence psychologique dans la relation (moyen important de prédiction de violence physique)
- séparation conjugale (le risque d'être tuée est plus grand pour la femme après la séparation).

Actuellement, il n'y a pas de renseignements statistiques disponibles concernant les facteurs qui sont associés à un risque accru de violence dans des relations entre personnes de même sexe.

QUELLES SONT LES CONSÉQUENCES DE LA VIOLENCE CONJUGALE ?
La violence peut affecter pratiquement n'importe quel aspect de la vie d'une personne victime d'agression. Elle peut nuire à sa santé physique et mentale, sa capacité à travailler, et sa relation avec ses enfants et ses proches. L'agression peut détruire chez une personne son sens d'efficacité et son estime de soi. L'abus de substances (alcool ou drogue), s'il est utilisé comme mécanisme d'adaptation, peut davantage mettre en danger la santé et le bien-être d'une personne. Dans certains cas, les conséquences de l'abus sont fatales en bout de ligne, certains particuliers se font tuer par leur partenaire agresseur. Selon les données des signalements à la police en 1999, plus de 500 femmes et 100 hommes ont été soit gravement blessés soit tués par leurs partenaires.

L'agression peut aussi avoir des effets destructeurs pour les personnes qui n'en constituent pas la cible intentionnelle. Les enfants qui sont exposés à la violence à la maison peuvent ressentir de graves difficultés émotionnelles, scolaires, de développement et de comportement. Par exemple, les enfants qui sont exposés à la violence entre des adultes ou des adolescents à la maison ont plus de chances d'être physiquement (ou indirectement) agressifs, de souffrir de troubles émotionnels, d'être hyperactifs ou de s'adonner à des actes de vandalisme.

Conséquences pour les agresseurs
Les agresseurs sont responsables de la violence et du tort causés. Dans certains cas, les agresseurs ont pu avoir été eux-mêmes agressés ou avoir été témoins de violence. Ils peuvent avoir appris qu'une façon d'exercer le pouvoir et le contrôle consiste à agresser autrui. Ils peuvent continuer à agresser autrui même si cela détruit leurs relations ou a d'autres effets négatifs sur leur vie comme l'implication dans le système de justice pénale. Certains agresseurs finissent par mettre fin à leurs jours et à ceux de leurs victimes.
Conséquences sociétales
La violence conjugale a des conséquences économiques énormes pour la société canadienne. D'après la première étude de recherche qui a évalué les coûts des diverses formes de violence faite contre les femmes, y compris la violence dans les relations intimes, le problème en question coûte à la société canadienne environ 4,2 milliards de dollars par année en services, formation, justice pénale, travail, emploi, santé et frais médicaux. Les frais de justice pénale seuls atteignent 871 908 583 $ par année.


LE MODÈLE MASCULISTE/HUMANISTE
Compréhension du problème de la violence conjugale


C’est à partir des écrits de O’Neil et Nadeau (1999) que nous inscrivons notre compréhension de la violence des hommes. Selon eux, le fait d’organiser la société autour de l’homme s’exprime par une série de stéréotypes sexuels qui identifient la masculinité et la féminité comme deux pôles identitaires polarisés. La masculinité étant considérée socialement comme supérieure à la féminité.
La Mystique Masculine d’O’Neil et Nadeau (1999) représente l’identité masculine stéréotypée telle que nous l’observons socialement. Ainsi, l’idéologie masculine reposerait sur quatre postulats :
Les hommes sont supérieurs aux femmes.
Le pouvoir, le contrôle, la compétition et la domination sont des traits caractéristiques de la masculinité.
Les émotions, les sentiments, la vulnérabilité et l’intimité sont des signes de féminité et de faiblesse que les hommes doivent éviter de démontrer.
Le succès professionnel et la puissance hétérosexuelle sont les étendards de la masculinité.
C’est en construisant subtilement l’identité masculine des garçons et des hommes que ces derniers adhèrent rigidement à ce système de valeurs. Comme nous considérons socialement les dimensions masculines et féminines de l’individu comme antagonistes, les hommes s’efforceront de rejeter toute expression de féminité en eux.
Les pairs, la famille, les médias et la société patriarcale nourrissent des attentes chez les hommes afin qu’ils se conforment aux stéréotypes masculins traditionnels. Ce phénomène subtil provoque beaucoup de pression sur les hommes, comme la crainte de ne pas être à la hauteur de ces attentes. Les hommes vivront ainsi la peur de paraître féminins, de perdre le pouvoir essentiel, croient-ils, au maintien de leur identité masculine. Cette peur induirait une réaction défensive lors d’une remise en question de leur masculinité. Ainsi, le geste violent ou contrôlant aurait pour fonction de maintenir ou d’affirmer leur identité masculine en leur assurant la maîtrise des situations ou des personnes leur faisant face. C’est aussi de cette façon qu’ils se protégeront contre une gamme d’émotions dites féminines. Plutôt que d’exprimer ces émotions ouvertement, elles seront transformées, amalgamées et exprimées de façon virile à travers la colère.
Pour approfondir nous vous suggérons la lecture suivante :
O’Neil, J.M. et Nadeau, R.A. (1999). Men’s Gender-Role Conflict, Defense Mechanisms, and Self-Protective Defensive Strategies. Explaining Men’s Violence Against Women From a Gender-Role Socialisation Perspective, dans M. Harway et J. O’Neil (sous la direction de) What Causes Men’s Violence Against Women?, Thousand Oak, Ca, Sage Publication, 89-116.
Cadre conceptuel qui sous-tend le contenu thérapeutique.
Les humanistes considèrent que la nature humaine est fondamentalement bonne. C’est à partir de cette première notion que nous considérons qu’il faut aider l’homme à se réapproprier la partie de son humanité qu’il a sacrifiée en adhérant aux valeurs de la Mystique Masculine.
L’approche humaniste voit le client comme un être capable de comprendre sa situation, de prendre le contrôle sur sa propre vie, de s’actualiser et d’être heureux. Bien que l’individu soit influencé par les dynamismes sociaux et les pulsions inconscientes qui peuvent s’exercer sur lui, il n’est jamais complètement déterminé par eux. Cela ne signifie pas que son comportement violent soit approuvé, au contraire. La personne violentée par l’homme commande le même respect que lui.
Un dialogue franc, libre et honnête avec les autres est une condition nécessaire à la croissance de tout individu. Il est donc important de distinguer la personne de son comportement en s’efforçant de rejoindre l’homme dans sa souffrance, tout en prenant clairement position contre ses comportements socialement inacceptables.



QUESTIONS FRÉQUENTES SUR LA VIOLENCE

Pourquoi les hommes acceptent-ils de se joindre au groupe «Point Final» ?
Habituellement, un homme communique avec nous lorsque sa partenaire l’a quitté ou menacé de le faire, lorsqu'elle a porté une accusation à la police ou obtenu un ordre de la cour, lui ordonnant de quitter le domicile. Plusieurs de nos clients nous disent que c’est seulement à la suite d’une action posée par la partenaire qu’ils réalisent l’ampleur de leur problème de violence.
Que se passe-t-il aux rencontres «Point Final» ?

Le programme vise à :

Développer une meilleure capacité d’écoute
Accepter que l’autre soit différent (ex.: opinion, etc.)
Apprendre à exprimer ses sentiments
Apprendre à être empathique
Apprendre à se détendre, à être en harmonie avec soi-même
Développer ses propres aptitudes, goûts et cultiver l’amitié
Se responsabiliser face à ses propres sentiments et ses comportements.

Les hommes travaillent pour atteindre ces objectifs en partageant et en discutant ensemble aux rencontres de «Point Final». Durant ces rencontres ils ont à comprendre les gestes violents et contrôlants qu’ils posent. Ils doivent alors se questionner eux-mêmes et se confronter entre eux sur la question des comportements et des attitudes envers les femmes qu'ils ont eu et ceux qu'ils ont encore.

Plusieurs techniques sont utilisées, afin de permettre aux hommes de se responsabiliser face à leur violence. Durant le travail qui se fait en groupe, les hommes ont à explorer et à nommer les gains et privilèges qu’ils ont obtenus par le passé, en utilisant la force ou la menace. Ils ont aussi à explorer et à apprendre les conséquences et les torts qu’ils ont causés à leur conjointe et à leurs enfants. En groupe, chaque homme a aussi à élaborer son propre plan de responsabilité. Est-ce que la consultation en couple ne serait pas la meilleure solution ?
Non. Pas tant et aussi longtemps que son comportement violent ou la menace d’un tel comportement persiste. Malgré qu’un dicton populaire veuille bien que «Ça prenne deux personnes pour danser», il n’en demeure pas moins que ça ne prend qu’un individu pour qu'il y ait violence. La violence est un choix de comportement lié à ses propres sentiments, ce qui exclut donc totalement toute responsabilité de la part de l'autre dans son choix d'agissement. De plus, les comportements violents sont une tentative de contrôler la situation et de contrôler l'autre.

Quand votre partenaire devient agressif, habituellement il obtient ce qu’il veut et il a le dernier mot dans la dispute. Vous ne pouvez pas exprimer librement vos propres sentiments et même votre colère si vous en avez peur. Il est certain qu’un consultant matrimonial ne pourra jamais vous empêcher d’avoir peur lorsque votre conjoint manifeste encore des comportements violents. Il faut se rappeler que ce n’est qu’après quelques mois de comportements sans violence et sans agressivité que l’on pourra commencer à travailler sur l’aspect de la communication.
Enfin, nous encourageons fortement les couples ou les familles à consulter lorsque le conjoint aura complété le programme de «Point Final», mais ceci uniquement s’il a cessé son comportement abusif et si les deux partenaires manifestent un intérêt commun à poursuivre leur vie ensemble.

Suis-je responsable de son comportement violent ?
Non, certainement pas. Le but premier du service «Point Final» est d’aider chacun à assumer la responsabilité de sa violence en totalité et ce, peu importe les autres problèmes qui peuvent exister dans leur relation. La violence n’est jamais justifiée.

Les hommes agressifs blâment facilement et injustement leur conjointe et leurs enfants ou rejettent les causes sur leur travail, leur enfance ou d'autres frustrations. Nul ne peut causer ou provoquer le comportement violent d’un individu. Votre partenaire choisit la façon de vous répondre ou la façon avec laquelle il réagit à ses frustrations. Son comportement violent crée un climat de peur et de méfiance, ce qui entraîne une détérioration de la situation.

La boisson est-elle la cause de son comportement violent ?
Non. Il est vrai que certains hommes sont violents seulement après avoir ingurgité des boissons alcooliques. Ceci n’est qu’un prétexte utilisé par l’homme violent pour éviter d’assumer la responsabilité de sa violence. Quand un homme consomme trop d’alcool, c’est qu’il a deux problèmes dont il doit assumer toute la responsabilité.

Que faire s'il a des remords et demande à être pardonné ?
Plusieurs hommes qui violentent leur conjointe ont par la suite des remords. Mais ceci ne veut pas nécessairement dire qu’ils cesseront leurs comportements violents. En fait, les sentiments de culpabilité et de remord font partie du «cycle de la violence» pour certains individus. Mais tous les hommes agressifs n’ont pas nécessairement ces sentiments.
Le cycle débute par une lente accumulation de tensions et, finalement, il y a une explosion de violence. Cette manifestation de violence est suivie d’une période dans laquelle l’homme se sent honteux et coupable. Cette période est appelée «De fleurs et de coeurs», car sa culpabilité l’amène à offrir des fleurs, à faire des excuses et des promesses à sa conjointe pour ne pas la perdre.
Malheureusement, ces éléments ne suffisent pas à faire cesser sa violence cyclique. Il doit entièrement assumer la responsabilité de ses gestes et de ses paroles violentes et des effets qu’ils produisent sur son épouse et ses enfants. Ceci nécessite parfois plusieurs mois de travail et certains n’y parviennent jamais.

Peut-il vraiment changer ?
Oui, mais uniquement s’il obtient de l’aide et accepte de travailler très fort durant sa démarche. Demander de l’aide est un premier pas et un pas énorme vers le changement.

Que se passera-t-il après cette première démarche ? Tout dépendra de la motivation du sujet et de sa ténacité à poursuivre ses efforts dans le travail amorcé pour changer son comportement. Il faut bien comprendre qu’il est illusoire de penser que le changement se manifeste immédiatement. Beaucoup d’hommes démissionnent avant d’avoir été jusqu’au bout. L’arrêt de ces agirs violents n’est possible que pour les hommes qui complètent le programme. Il est toutefois impossible d’affirmer avec certitude que ce programme changera votre partenaire. Beaucoup d’hommes peuvent continuer à être violents et contrôlants.
Comment s'avoir s'il a changé ?

Voici quelques questions qui pourront vous aider à évaluer si son comportement a suffisamment changé pour que vous puissiez vous sentir en sécurité avec lui.
A-t-il cessé d’être violent ou d’être menaçant envers moi et envers les autres ?
Est-ce que j’ai peur en sa présence ?
Est-il capable de se fâcher sans devenir verbalement et physiquement abusif ?
Suis-je capable d’exprimer ma colère envers lui sans qu’il m’attaque ?
Est-il capable de m’entendre et de respecter ce que je dis même s’il n’est pas d’accord avec moi ?
Peut-il négocier avec moi sans tenter de m’accuser ou de me contrôler ?
Respecte-t-il mon droit de dire non ?
Est-il capable d’exprimer ses sentiments la plupart du temps ?
Est-il capable d’exprimer des sentiments autres que la colère ?
Me rend-t-il encore responsable de sa colère et de ses frustrations ?
Respecte-t-il mon droit d’être différente et de prendre mes propres décisions ?
Suis-je respectée et écoutée lorsque je veux parler ?
Puis-je sortir, aller aux études, accéder à un emploi sans avoir à obtenir son consentement ?


Devrais-je le quitter ?
C’est à vous seule que revient la décision à prendre. Vous devez primordialement considérer votre sécurité et celle de vos enfants. Ce n’est pas nécessairement en continuant de demeurer avec votre conjoint que vous vous aidez, vous et votre conjoint, lorsque la vie se déroule dans ce contexte de violence.


Évaluation de mes comportements violents

Voici une liste d'agissement qui vous permettra d'identifier si vous avez des comportements violents envers votre conjointe. Personne n'aura accès à ces informations confidentielles.
Violence verbale et psychologique :
Je menace de me venger.
Je menace de maltraiter les enfants.
Je menace de lui enlever les enfants.
Je menace de me suicider.
Je fais peur aux membres de sa famille.
Je fais peur à ses ami(e)s.
Je l'empêche de fréquenter sa famille.
Je l'empêche de fréquenter ses ami(e)s.
Je lui donne des ordres.
Je conduis l'auto de façon dangereuse en sa compagnie.
Je l'humilie en public.
J'utilise ses points faibles pour lui faire mal.
Je boude, je ne lui parle pas pour avoir ce que je veux.
Je ne fais pas l'amour pour avoir ce que je veux.
Je l'insulte de tous les noms.
Je traite l'autre de chien(ne).
Je traite l'autre de niaiseux(se).
Je traite l'autre d'imbécile.
Je traite l'autre d'épais(se).
Je traite l'autre de fou(folle).
Je traite l'autre d'incompétent(e) au foyer.
Je rends l'autre responsable de nos problèmes.
Je l'accuse de ne pas bien entretenir la maison.
Je l'accuse de ne pas être un bon parent.
Je l'accuse de me provoquer.
Je me fais pardonner mes actes violents en attirant sa pitié.
Je lui dis que c'est moi qui dirige à la maison.
Je l'empêche de dormir pour discuter.
Je lui répète son incapacité à se débrouiller sans moi.
Je suis jaloux (jalouse) et possessif (possessive).
Je casse des objets devant l'autre.
Je frappe sur le murs ou sur les meubles en sa présence.
Je claque la porte.
Je surveille ses allés(es) et venus(es).
Je fais surveiller l'autre.
Je vérifie tout ce que l'autre dit.
Je surveille ses activités à l'aide de points de repère, comme le déplacement de ses souliers, de ses vêtements...
Je calcule le temps de ses déplacements.
Je vérifie ses appels téléphoniques.
Je teste régulièrement ses paroles.


Violence physique :

Je l'étouffe en lui serrant le cou.
Je lui serre les bras.
Je pousse l'autre.
Je l'accote au mur.
Je pince l'autre.
Je lui donne des claques.
Je lui tire les cheveux.
Je frappe l'autre à coups de pied.
Je frappe l'autre à coups de poing.
Je frappe l'autre avec un objet.
Je mords l'autre.
Je lui lance des objets.
Je brûle l'autre avec une cigarette.
Je menace l'autre avec un couteau.
Je blesse l'autre avec un couteau.
Je menace l'autre avec une arme à feu.
Je blesse l'autre avec une arme à feu.
Je menace l'autre de mort.
J'ai tenté de tuer l'autre.
Je l'empêche de se faire soigner.
Je prive l'autre de médicaments.
Je maltraite les enfants.
Je contrains l'autre à demeurer à la maison.


Violence sexuelle :

Je ridiculise certaines parties de son corps.
Je fais des farces vulgaires sur le sexe qui déprécient l'autre.
Je l'oblige à faire des actes sexuels qui répugnent l'autre.
Je me venge si l'autre refuse d'avoir des relations sexuelles.
Je traite l'autre d'être une personne frigide.
Je traite l'autre de putain.
Je harcèle l'autre afin d'avoir des relations sexuelles.
Je l'oblige à avoir des relations sexuelles avec moi.
Je force l'autre à se déshabiller devant moi.
Je l'oblige à regarder des films pornographiques avec moi.
Je fais souffrir l'autre pendant nos relations sexuelles.
Je lui fais prendre de l'alcool, de la drogue ou des médicaments afin de l'abuser sexuellement.
J'ai des comportements incestueux.


Violence économique :

Je ridiculise le type d'emploi que l'autre a.
Je contrôle toutes les dépenses.
Je lui interdits d'avoir un emploi.
Je lui interdits de faire des dépenses personnelles.
Je lui cache toutes les informations sur le budget familial.
Je ne lui laisse pas d'argent, c'est moi qui achète tout.
Je l'oblige à me remettre sa paye.
Je minimise sa contribution financière à la vie familiale en lui disant que son salaire est faible et peu important.