Sites sur la violence :











Organismes de Granby et de la Haute-Yamaska

Aide juridique
Tél : 776-7157 (Granby) Téléc : 776-7161
1-800-842-2213 FREE

Alateen
Tél : 1-888-425-2666
Accueillir et réconforter les enfants de famille et amis alcooliques.

Alcoolique Anonyme
Tél : 405-9321
Accueillir et écouter les personnes aux prises avec l'alcoolisme.

Al-Anon
Tél : 1-888-425-2666
Aider l'entourage des personnes alcooliques que la consommation d'alcool dérange.

Allo-Prof
Tél : 776-7688
Offrir une aide en français et en mathématiques aux étudiants de 6e année et du secondaire.

Alternative Jeunesse de l'Estrie inc.
Tél : 777-4208 Téléc : 263-7812
Aider les jeunes contrevenants

Association de Granby pour la déficience intellectuelle
Tél : 372-9665
Offrir des activités de loisirs, favoriser l'intégration scolaire des jeunes handicapés intellectuelles.

Association De Paralysie Cérébrale de l'Estrie
Maison de répit Déragon
Tél : 777-2907 Téléc : 777-2907
Promouvoir l'intégration, la qualité de vie, les droits de la personne handicapée,
Répondre à ses besoins.

Association des parents et amis du malade mental A.P.A.M.M.
Granby : Tél : 777-7131 Téléc : 777-4698
Cowansville : Tél : 266-3444 Téléc : 777-4698
Offrir support et soutien aux parents et amis du malade mental.

Association des skaters de Granby
Tél : 372-7645
Café d'accueil Chrétien inc.
Tél : 372-0916
Aide les jeunes en difficulté, évangélisation.

Carrefour Jeunesse Emploi des Cantons de l'est
Granby : Tél : 776-7700 Téléc : 776-7692
Cowansville : Tél : 266-0993 Téléc : 263-9804
Offrir une expertise en matière d'employabilité pour les jeunes âgés entre 16 et 35 ans.

Centre Anti-Poison
Tél : 1-800-463-5060 FREE

Centre Butters-Savoy et Horizon
Tél : 375-0437 Téléc : 375-9424
Centre de réadaptation pour personnes vivant avec une déficience intellectuelle.

Centre d'Action Bénévole
Cowansville : Tél : 263-3758 Téléc : 263-3255
Farnham : Tél : 293-3265 Téléc : 293-1010
Granby : Tél : 372-5033 Téléc : 372-2400
St-Césaire : Tél : 469-3279 Téléc : 469-0958
Waterloo : Tél : 539-2395 Téléc : 539-4810

Centre d'Aide et de Prévention des Agressions Sexuelles C.A.P.A.S.
Tél : 375-3338 Téléc : 375-0802
Intervention et accompagnement auprès des femmes et adolescentes.
Prévention, sensibilisation de la population.

Centre de prévention du suicide de la Haute-Yamaska C.P.S.
Tél : 375-4252 / 375-6949 (adm.) Téléc : 375-6949
Promouvoir les efforts de prévention, diminuer les taux de tentative de suicide et de mortalité par suicide.

Centre Jeunesse de la Montérégie
Granby : Tél : 372-1746 Téléc : 372-0301
Cowansville : Tél : 263-4990 Téléc : 263-9682
Tél. d'urgence: 1-800-361-5310 FREE
Offrir aux enfants et adolescents, ainsi qu'à leurs parents, des services d'aide.

Centre Montérégien de Réadaptation
Tél : 777-4641 Téléc : 777-2383
Aide et support aux enfants de 0 à 5 ans aux prises avec des déficiences motrices, auditives ou du langage.

Centre Régional Intégré de Formation
C.R.I.F.
Tél : 375-2668 Téléc : 378-9585
Formation générale et professionnelle.

Clinique de pédopsychiatrie
Tél : 375-8002 Téléc : 372-2235
Services externes offerts aux enfants et aux adolescents ayant des problèmes de santé mentale.

Clinique externe de psychiatrie
Tél : 375-8001 Téléc : 372-2235
Services externes offerts aux adultes ayant des problèmes de santé mentale.

Clinique Jeunesse du C.L.S.C.
Granby : Tél : 375-1442 Téléc : 776-6602
Centre de services médical pour les 12-20 ans, ouvert du lundi au vendredi ,avec ou sans rendez-vous, sur la rue Déragon à Granby.

Club des parents de jumeaux de l'Estrie
Tél : 776-7656
Offrir un support téléphonique aux parents de jumeaux.

C.L.S.C.
Cowansville : Tél : 266-2522 Téléc : 263-4985
Farnham : Tél : 293-3622 Téléc : 293-3974
Granby : Tél : 375-1442 Téléc : 776-6602
Waterloo : Tél : 539-3340 Téléc : 539-3345
Centre de services enfance-jeunesse, sur la rue Notre-Dame à Granby et services sociaux courants, sur la rue Déragon à Granby et sur la rue Young à Waterloo.

Commission des normes du travail
Tél : 1-800-667-0005 FREE Téléc : (450) 646-1037 ou (450) 928-5086
Informer sur les normes du travail, recevoir les plaintes, exercer les recours civils et pénaux.

Cour du Québec / Chambre de la Jeunesse
Tél : 776-7110 Téléc : 776-7130
Cour de justice ayant juridiction pour s'occuper des mineurs.

Direction de la Protection de la Jeunesse
Tél : 1-800-361-5310 FREE Téléc : (450) 651-5894

Drogue : Aide et Référence
Tél : 1-800-265-2626 FREE Téléc : (514) 527-9712
Service téléphonique 24 heures visant à écouter et informer les gens sur la problématique des toxicomanies.

Dynamo
Tél : 777-1616 Téléc : 777-1620
Centre de jour pour adolescents offrant support à la famille, aide aux études et à la recherche d'emploi.

Entraide St-Eugène
Tél : 777-4233 Téléc : 777-4978
Recueillir, distribuer et vendre des vêtements à prix modique.

Entr'Elles, centre de femmes
375-4042 Téléc : 375-5322
Centre de jour pour femmes offrant de l'information, des ateliers de groupe, des rencontres individuelles, etc.

Fondation Canadienne des rêves d'enfants
Tél : 1-800-267-9474 FREE
Permettre aux enfants atteints d'une maladie qui menace leur vie, de réaliser le rêve de leur vie.

Gai Écoute
Tél : 1-888-505-1010 FREE, (514) 866-6788 (adm.) Téléc : (514) 866-8157
Centre d'écoute téléphonique et de renseignements des gais et lesbiennes du Québec.

Halte-Crise
Tél : 375-0487
Hébergement de crise, pour femmes, de courte durée.

Hôpital
Cowansville : Tél : 266-4342 Téléc : 263-8669
Granby : Tél : 372-5491 Téléc : 372-7197

Horizon pour Elle
Tél : 263-5046 (Cowansville) Téléc : 263-5046
Hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale.

Info MTS-Sida
Tél : 1-800-463-5656 FREE

Info Santé
Tél : 375-1442
Service téléphonique 24 heures, 7 jours visant les problèmes de santé.

Info Secte
Tél : (514) 274-2333 Téléc : (514) 274-7576
Écoute, référence, information sur les ressources, informations sur les groupes religieux, centre de documentation, urgence psychosociale, etc.

Jeu : Aide et Référence
Tél : 1-800-461-0140 FREE
Service téléphonique faisant de l'information, référence et écoute pour tout problème relié au jeu compulsif.

Jeunes Au Pouvoir
J.A.P.
Conseil Régional de Développement de la Montérégie.
Tél : (450) 651-9041

Jeunesse J'écoute
Tél : 1-800-668-6868 FREE
Écoute téléphonique pour les jeunes.

La relève
Tél : 372-0811
Réunions des 15 à 18 ans sur différents sujets, valeurs humaines et spirituelles, approfondissement de la foi.

La Maison Joins-Toi
Tél : 378-9924 Téléc : 378-9428
Prévention de la criminalité en aidant l'ex-contrevenant à résoudre socialement ses problèmes.

L'Auberge Sous Mon Toit
Tél : 378-4269 Téléc : 378-5659

L'Entre-Deux
Tél : 263-6056 (Dunham)
Hébergement pour hommes de 17 à 25 ans.

L'Entre-Temps
Tél : 651-0125 (Longueil)
Hébergement mixte pour les jeunes de 16 à 21 ans. Axé sur la recherche d'emploi.

Le Tandem
Tél : 375-8333 Téléc : 375-1296
Hébergement mixte offert aux adolescents de 12 à 17 ans, référés par les Centres Jeunesse de la Montérégie. Aussi, appartements supervisés pour les 18 ans et plus.

La Traverse
Tél : 263-2755 Téléc : 263-9434
Unité de réadaptation pour adolescents de 12 à 17, référés par les Centres Jeunesse de la Montérégie.

Le Passant
Tél : 375-4404 Téléc: 375-6343
Hébergement pour hommes.

Le Portage
Tél : 939-0202 ( Montréal )
Hébergement mixte pour jeunes de 12 à 17 ans et aussi pour 18 ans et plus. Réadaptation en toxicomanie.

Maison Arc-En-Ciel
Tél : 375-1541 Téléc : 375-0304
Offrir l'hébergement et un programme de réinsertion sociale à des personnes ayant de problèmes de santé mentale.

Maison des familles
Tél : 776-2232 Télec : 776-2232
Soutien, ateliers, conférences offertes aux parents et aux familles.

Maison des Jeunes
Cowansville : Tél :263-9215 Téléc :
Farnham : Tél :293-7866 Téléc : 293-0858
Granby : Tél :372-0448 Téléc : 372-6747
St-Césaire : Tél :469-1900 Téléc : 469-0110
Waterloo : Tél :539-4578 Téléc : 539-4578
Offrir un lieu de rencontre pour les adolescent(e)s de 12 à 17 ans. Les aider à devenir des citoyens critiques, actifs et responsables, par le biais d'activités diverses.

Maison Jean Lapointe
Tél : 620-1218 ( Ste-Geneviève)
Hébergement mixte pour jeunes de 12 à 18 ans. Réadaptation en toxicomanie.

Maison Le Baluchon
Tél :773-8818 Téléc : 773-7145
Hébergement pour filles et garçons de 12 à 17 ans en difficulté. Accueil, accompagnement, dépannage et suivi.

Narcotiques anonymes
Tél : 531-2569 (cell.)
Tél : 1-800-879-0333 FREE

Entraide entre toxicomanes pour résoudre leurs problèmes par des échanges et des rencontres.
Office de la protection du consommateur
Tél : 1-888-672-2556 FREE
Protéger le consommateur et surveiller l'application des lois.

Orientation Jeunesse de la Haute-Yamaska
Tél : 372-0072
Aider, écouter, accompagner et référer au besoin l'adolescent aux prises avec divers problèmes. Encadrement d'activités pédagogiques et récréatives.

Parents Anonyme
Tél : 1-800-361-5085 FREE
Écoute téléphonique pour parents en difficulté.

Partage Notre-Dame
Tél : 372-2559 / 372-7303 Téléc : 777-0366
Servir des dîners complets à un prix modique aux personnes en difficultés.

Service Externe de Main d'Oeuvre
S.E.M.OTél : 372-4090 Téléc : 372-7758
Service externe de main d'œuvre qui a pour but la réinsertion et le maintien à l'emploi de personnes handicapées (physique, santé mentale, etc.)

Solidarité Ethnique Régionale de la Yamaska S.E.R.Y.
Tél : 777-7231
Combler le besoin d'intégration de la personne immigrante.

SOS Dépannage Moisson Granby
Tél : 378-0221
Distribution de denrées alimentaires aux personnes et familles en difficultés financières.

SOS Violence Conjugale 24h
Tél : 1-800-363-9010 FREE
Ligne d'urgence, information, , référence.

Suivi Intensif dans le Milieu
S.I.M.
Tél : 777-4579 Téléc : 777-2631
Suivi externe auprès de personnes ayant des problèmes de santé mentale.

Transition Pour Elles.
Tél : 777-1565
Aider des femmes souffrant dans un aspect de leur vie, spécialement en santé mentale, et les amener vers le plus d'autonomie possible.

Travail de rue
Farnham : Pagette : 360-2940 Cell.: 776-0614
Granby : Pagette : 360-1084 et 776-3046
Waterloo : Pagette : 770-3919 Cell.:

Tel-Jeunes
Tél : 1-800-263-2266 FREE
Écoute téléphonique pour les jeunes de 5 à 20 ans .

Vestiaire Notre-Dame
Tél : 372-7303 Téléc : 777-0366
Aide aux personnes en difficulté par la vente de vêtements à prix modiques.

Victimes de prêtres. Comité des victimes de prêtres
Tél : 514-916-2436
www.victimedepretre.org

Villa Marie-Claire
Tél : (819) 563-1622
Offrir hébergement et suivi aux filles mineures enceintes.

Virage (Le)
Tél : 375-0022 Téléc : 375-1271
Aider les personnes qui ont des problèmes relatifs à la consommation de drogues, d'alcool ou des médicaments.




La violence ne commence pas avec les coups, comme on le croit souvent, mais bien avant. On a tendance à sous-estimer la violence psychologique, voire même à ne pas la reconnaître. Parce qu'elle n'est pas aussi apparente que la violence physique.


Une étude récente menée auprès d'un échantillon représentatif de 1500 femmes établit que au cours de sa vie, plus d'une femme sur cinq (21 %) a subi de la violence physique et/ou sexuelle dans le cadre d'une relation de couple.


Au cours des douze mois précédant l'enquête, une femme sur 16 a vécu de la violence physique et/ou sexuelle dans son couple. Chez les femmes qui se sont séparées de leur partenaire pendant cette période, le pourcentage de femmes violentées s'élève à 20%.


Deux femmes sur cinq ont subi de la violence psychologique au cours de leur vie. Plus d'une sur quatre (26%) en a subi au cours des douze derniers mois.


De nombreux hommes discutent entre eux de l'usage de la violence. Au cours de ces conversations, il faut insister sur le fait que l'abus est néfaste. Il faudrait encourager les femmes à faire part de leur expérience. Lorsque la victime se tait, l'agresseur peut penser qu'il s'en « tire à bon compte ». Le silence peut également lui donner le message que la violence n'est pas vraiment un problème.


On a tendance à sous-estimer la violence psychologique, voire même à ne pas la reconnaître. Parce qu'elle n'est pas aussi apparente que la violence physique


La violence ne commence pas avec les coups, comme on le croit souvent, mais bien avant. On a tendance à sous-estimer la violence psychologique, voire même à ne pas la reconnaître. Parce qu'elle n'est pas aussi apparente que la violence physique.


Les enfants qui vivent dans un milieu violent :
- sont généralement moins sociables que les autres
- risquent d’avoir un taux d’absentéisme plus élevé
- ont parfois des problèmes de concentration
- peuvent être renfermés ou se montrer agressifs





Davantage d’hommes meurent de façon violente parce qu’ils adoptent un style de vie qui les expose aux situations dangereuses. En considérant uniquement les homicides, la moyenne annuelle de décès entre 1990 et 1999 au Québec est de 104 hommes et de 47 femmes. Source : Les hommes : s’ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins. Document de consultation remis au ministre de la santé et services sociaux – 2004.


Étant donné l'étendue de la violence conjugale au Canada - ainsi que la complexité des conséquences - une réaction efficace exige l'engagement et la collaboration continus des membres de la communauté, praticiens et décideurs partout au Canada. Les services communautaires et le soutien aux victimes, comme les centres d'hébergement, sont essentiels.


La violence psychologique inclut les attaques verbales, les cris et les railleries. Utiliser la critique, les menaces verbales, l'isolement social, l'intimidation ou l'exploitation dans le but de dominer une autre personne sont d'autres formes de violence psychologique. Le harcèlement criminel peut comprendre la menace exercée sur une personne, ou ses proches, endommager leurs possessions ou blesser leur animal de compagnie.


Tous les hommes, parce que hommes, sont (ou doivent être) dominants dans leurs rapports individuels et collectifs avec les femmes … D.W. Lang


Outre le fait d’apprendre comment être avec les femmes (en feuilletant des magazines ou en visionnant des films pornographiques), chacun des garçons incorpore la lutte permanente pour être le plus fort, le meilleur, le premier, et malheur à ceux qui n’y arrivent pas, assimilés à des femmes, traités de «femmelettes», … D.W. Lang


Les hommes ont généralement des difficultés avec l’expression de leurs émotions, de leurs sentiments.


Parfois, certaines femmes se sentent incomprises et seules, alors que les hommes éprouvent des difficultés à montrer leurs faiblesses, leur vulnérabilité.


La violence conjugale prend de nombreuses formes qui vont de l'humiliation à l'extrême brutalité physique. Toutefois, les signaux d'alarme sont toujours plus ou moins les mêmes. Il importe donc de reconnaître ces signaux pour prévenir ou stopper la violence quand il est encore temps.


Selon des études menées au Canada, en Grande-Bretagne et aux États-Unis, les femmes risquent beaucoup plus de se faire agresser par une connaissance. Les hommes qu'elles fréquentent sont plus dangereux que les étrangers.


"...La communication, la promotion, la tenue d’ateliers et de conférences, la mise à jour des outils qui sont mis à notre disposition pour relancer le dynamisme de nos groupes quand ils s’enlisent dans du déjà-vu exigent deux types de ressources capitales : des ressources humaines d’une part et financières d’autre part..." Alain-F Desfossés Vice-président RHQ, Décembre 2004


On a tendance à sous-estimer la violence psychologique, voire même à ne pas la reconnaître, parce qu’elle n’est pas aussi apparente que la violence physique.


Les partenaires agressifs peuvent utiliser des tactiques différentes pour tenter d'exercer un pouvoir et un contrôle sur leur victime.


L'absence d'accès aux services et soutien communautaires, et au système de justice pénale, peuvent augmenter la vulnérabilité d'une personne à la violence - ou combiner les effets de la violence.


La violence conjugale prend de nombreuses formes qui vont de l'humiliation à l'extrême brutalité physique. Toutefois, les signaux d'alarme sont toujours plus ou moins les mêmes. Il importe donc de reconnaître ces signaux pour prévenir ou stopper la violence quand il est encore temps.


Les hommes ont un rôle à jouer pour mettre fin à la violence conjugale contre les femmes et parvenir à des changements véritables. Tous les hommes ne sont de loin pas des agresseurs. Et pourtant rares sont ceux qui s'interrogent sur la violence perpétrée, qui s'en indignent et se solidarisent avec les femmes violentées. Rares sont ceux qui remettent vraiment en question les stéréotypes masculins dominants. En n'agissant pas, ils cautionnent implicitement la violence masculine


Le recours à la violence exprime un rapport de domination de l'homme sur la femme. Il reflète aussi l'image de la "virilité" qui a cours dans notre société. Tant qu'un homme pourra estimer que la violence contre une femme est une manifestation "normale", voire "positive" de virilité, cette violence se perpétuera dans le couple.


On retrouve le scénario suivant chez beaucoup d'hommes violents : L'homme fait pression sur la femme en la critiquant, parfois il crie, l'injurie, la menace. S'il n'obtient pas ce qu'il désire, il la menace physiquement ou sexuellement et, étape suivante, il met ses menaces à exécution. Après l'acte violent, l'homme demande pardon, reconnaît sa culpabilité et promet de s'améliorer. Après une phase de réconciliation, le cycle recommence. C'est ce qu'on appelle la spirale de la violence.


Le ministère de la Justice du Canada et ses partenaires - y compris les organismes non gouvernementaux, les gouvernements provinciaux et territoriaux, et le secteur privé - s'occupent activement des questions de violence conjugale par l'entremise de stratégies qui comprennent une réforme de la loi, la sensibilisation publique et professionnelle, la recherche et le soutien aux programmes et services. .


Les partenaires agressifs peuvent utiliser des tactiques différentes pour tenter d'exercer un pouvoir et un contrôle sur leur victime. Les actes de violence peuvent être commis une fois, ou ils peuvent se produire selon un schéma répétitif ou de manière croissante sur une période de plusieurs mois ou plusieurs années. La violence peut changer de forme au fil du temps.


La violence peut affecter pratiquement n'importe quel aspect de la vie d'une personne victime d'agression. Elle peut nuire à sa santé physique et mentale, sa capacité à travailler, et sa relation avec ses enfants et ses proches. L'agression peut détruire chez une personne son sens d'efficacité et son estime de soi. .


La violence conjugale est un problème complexe, et il peut y avoir plusieurs facteurs différents qui y contribuent (individuel, relationnel et social). De nombreux experts croient toutefois que la violence conjugale est liée aux inégalités et au déséquilibre des pouvoirs au sein de notre société.


Il n'y a pas une seule « cause » définitive de violence conjugale et n'importe qui peut courir le risque d'être agressé - quel que soit le sexe, l'âge, la race, l'ethnie, l'instruction, l'identité culturelle, le statut socio-économique, le métier, la religion, l'orientation sexuelle, la capacité physique ou mentale et la personnalité. La violence conjugale est un problème complexe, et il peut y avoir plusieurs facteurs différents qui y contribuent (individuel, relationnel et social). De nombreux experts croient toutefois que la violence conjugale est liée aux inégalités et au déséquilibre des pouvoirs au sein de notre société.


L'abus de substances (alcool ou drogue) s'il est utilisé comme mécanisme d'adaptation, peut davantage mettre en danger la santé et le bien-être d'une personne. Dans certains cas, les conséquences de l'abus sont fatales; en bout de ligne, certains particuliers se font tuer par leur partenaire agresseur. Selon les données des signalements à la police en 1999, plus de 500 femmes et 100 hommes ont été soit gravement blessés soit tués par leurs partenaires.


L'abus de substances (alcool ou drogue) s'il est utilisé comme mécanisme d'adaptation, peut davantage mettre en danger la santé et le bien-être d'une personne. Dans certains cas, les conséquences de l'abus sont fatales; en bout de ligne, certains particuliers se font tuer par leur partenaire agresseur. Selon les données des signalements à la police en 1999, plus de 500 femmes et 100 hommes ont été soit gravement blessés soit tués par leurs partenaires.


Les partenaires agressifs peuvent utiliser des tactiques différentes pour tenter d'exercer un pouvoir et un contrôle sur leur victime. La violence est une mauvaise utilisation du pouvoir et une violation de la confiance. Les actes de violence peuvent être commis une fois, ou ils peuvent se produire selon un schéma répétitif ou de manière croissante sur une période de plusieurs mois ou plusieurs années. La violence peut changer de forme au fil du temps.


Les agresseurs sont responsables de la violence et du tort causés. Dans certains cas, les agresseurs ont pu avoir été eux-mêmes agressés ou avoir été témoins de violence. Ils peuvent avoir appris qu'une façon d'exercer le pouvoir et le contrôle consiste à agresser autrui. Ils peuvent continuer à agresser autrui même si cela détruit leurs relations ou a d'autres effets négatifs sur leur vie comme l'implication dans système de justice pénale. Certains agresseurs finissent par mettre fin à leurs jours et à ceux de leurs victimes.


La violence conjugale a des conséquences économiques énormes pour la société canadienne. D'après la première étude de recherche qui a évalué les coûts des diverses formes de violence faite contre les femmes, y compris la violence dans les relations intimes, le problème en question coûte à la société canadienne environ 4,2 milliards de dollars par année en services, formation, justice pénale, travail, emploi, santé et frais médicaux. Les frais de justice pénale seuls atteignent 871 908 583 $ par année.